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Lundi 31 décembre 1 31 /12 /Déc 01:51
Elle me regardait avec un air de poupée éblouie. Elle se serrait à moi,  se collant à ma peau, ses seins contre mes seins. Je tirais ses cheveux bruns et l'embrassais. Elle sentait bon. Ses yeux me suppliaient, elle haletait quand je me fourrais dans son cou, que je mordais ses oreilles, que je soufflais doucement. Elle était mienne, j'avais le pouvoir de l'emmener loin. Ses mains s'accrochaient à mes seins, sa bouche traînait sur mes jambes, entre mes cuisses. Elle y a glissé sa langue, j'y ai glissé la mienne. Têtes-bêches.
Je tenais son corps sous le mien, m'emparant de ses fesses et de sa chatte. Femme voluptueuse et belle, charnelle, je la trouvais mouillée, parfumée, lisse. Mes doigts se glissaient dans sa chair. Moule chaud et désirant de plaisir. Alanguie, donnée, hurlante, elle s'est crispée. Les cris d'évincement ont ampli la chambre. Elle s'est agitée sur le côté, serrant ses cuisses, de sa main elle m'a éloigné le visage.
Je suis tombée à la renverse, suante. Heureuse.

J'avais donné mon premier orgasme féminin.

Henrika, jeune femme de vingt-trois ans, d'origine polonaise, vit le libertinage comme un art et une exigence. Elle et son copain de deux ans son aîné sont rentrés dans les milieux épicuriens afin de satisfaire ses besoins de femme. Profondément bisexuelle, elle partage toutes ses histoires.
Un sourire coquin, des formes à en faire tomber plus d'un et à me rendre jalouse, des seins lourds et bien formés. Elle a un goût prononcé pour la lingerie et la photographie érotique et porno art.

A l'origine à la recherche d'un quatuor, ils avaient éliminé le directeur car nous n'étions pas un couple légitime. Je les ai gardés pour moi, le contact passant admirablement bien. Au fil des jours et des semaines, nous avons bloqué notre dimanche après-midi pour se rencontrer chez eux, faisant confiance au feeling. Aussi beaux qu'en photos et qu'à la cams.
De plus en plus timide dans les conversations qui s'égrenaient, je n'osais embrasser la maîtresse, assise sur le canapé à mes côtés. Il a fallu qu'il tourne le dos en vue de mettre le chien sur le balcon pour que je m'esquive vers elle et laisse aller à mes pulsions. Il a surpris notre coquinerie, nous sommes allées dans la chambre afin de glisser en douceur dans la concupiscence.

Nous l'avons un brin délaissé tellement l'une comme l'autre nous nous excitions au frottement de nos deux corps. Le gode dans mon minou, les mains sur mes seins, j'ai joui.

D'un regard, nous nous sommes comprises, nos bouches se sont emmêlées autour de sa bite, s'accordant dans un mouvement de va-et-vient. Il a levé les yeux au ciel. "Le rêve de tout homme" a t'il dit. Nos yeux s'enfiévraient au rythme des sens. On s'est penchée vers son ventre quand il a éjaculé. Un coussin sous nos deux têtes, nous nous sommes collées contre lui. Restant là. Sans temporalité.
Par Paquette - Publié dans : Sur les routes du sexe
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