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Mardi 20 novembre 2 20 /11 /Nov 17:12
Mardi 13 novembre.
Je reçois un texto d'elle dès le matin: "J'ai très envie de toi... on se revoit quand?"

Mercredi 14 novembre.
Nous échangeons une conversation via msn. Mademoiselle est très enjouée, surtout quand je lui montre ma poitrine à la cam. Elle dit qu'elle n'arrête pas de penser à moi, que je lui plais trop, qu'elle n'avait jamais ressenti ça avec une fille. Elle m'envoie sur mon portable deux photos coquines d'elle. Nous organisons notre prochaine rencontre pour le samedi. Je la présenterai à mes copines, nous irons à l'hôtel ensuite.
Je commençe à craquer pour elle... c'est plus que pareil de son côté. Je fais quelque chose que je n'avais pas fait depuis deux ans, nous décidons de nous mettre ensemble. Officieusement.

Jeudi 15 novembre.
Elle m'obsède.

Vendredi 16 novembre.
Elle me dit par sms que c'est pas la peine pour le lendemain, elle me laisse toute la journée avec le Directeur que je dois voir le soir. Crise. Paraît que c'est de la jalousie.
Mon moral plonge, j'ai la gorge qui se serre, j'appelle le Directeur qui me dit qu'elle s'est montée la tête. Finalement nous arrangeons l'affaire.
Porte d'Orléans. Dans l'audi TT nous attendons que Claudia sorte du café, nous sommes allés la chercher car elle n'en pouvait plus d'avoir marché deux heures dans Paris à cause des grèves, et était encore loin d'être arrivée. Je sors de la voiture, nous nous sourions, je l'embrasse. Tout le monde nous regarde, l'excitation s'accentue, nous montons, tout le long du trajet nous nous embrassons à l'arrière.

Changement de programme, nous l'embarquons avec nous au resto. Nous sommes toutes les deux ultra sexy; à peine arrivées à la table nous entreprenons un jeu. Dès qu'un serveur arrive, on s'emballe. Moi je m'amuse à embrasser le Directeur de temps à autres. Elle me caresse les cuisses et souleve ma juppe, je fais du pied à mon voisin. A la table à côté, les Blacks n'en peuvent plus, ils nous regardent franchement.
Claudia montre son string. Il lui demande de se calmer, au risque de nous faire jeter. Elle monte aux toilettes, je la rejoins. Je la plaque, la caresse, la doigte. Elle prend le contrôle s'accroupit et me lèche. Il vient nous appeller car les plats sont arrivés.

Il veut me baiser avec elle. Elle veut me baiser aussi. Mais elle veut pas qu'il la touche, elle a déjà un mec et c'est compliqué entre eux. Ca a déjà fait des histoires pour la dernière fois. Ils me demandent ce que je veux. La sagesse me dit d'attendre au lendemain pour l'avoir. Mais quand je regarde ses seins, je deviens impatiente, nous y allons ensemble.

Il me sodomise et je crie fort de plaisir. Je suis sur elle, je l'embrasse et la caresse. Elle lui lance un regard meurtrier que je n'ai pas vu.
Je resterai des heures à la toucher.

Samedi 17 novembre.
Je suis habillée en bombe, même pire. On ne m'a jamais regardée autant dans la rue. Bas résilles, bottes en cuir à lacets, mini-juppe porte-feuille ras la foufe. J'avais acheté pour cent euros de vêtements.
Je suis impatiente qu'elle arrive par surprise et que je la présente à mes copines.
Elle m'envoie un texto. Clouée au lit, elle ne peut bouger. Ca rechute. Gorge nouée, j'utilise mes derniers sms pour la supplier qu'on se voit, je lui propose d'aller lui rendre visite, même qu'elle n'aura même pas à bouger de sa couette. Elle accepte.
Je file au fleuriste, j'achète une rose rouge, je l'accompagne d'un mot, je rentre à la maison demander à mon père qu'il m'accompagne. Mes parents me regardent mal et me demandent si j'ai fait le trottoir.

Nous mangeons des p'tits gâteaux dans la cuisine, nous nous faisons des câlins dans son lit, très soft. Elle parle. De son mec, de ses problèmes avec lui. Je la regarde. Sans arrêt.

Dimanche 18 novembre.
Je lui dit qu'elle me manque. Elle me répond "ok".

Lundi 19 novembre.
Je reçois un message sur mon répondeur. Elle trouve préférable d'arrêter avec moi, elle va me rappeller. Je ne comprends rien. C'est elle qui a lancé l'idée que nous pourrions sortir ensemble, c'est elle qui me disait que je lui manquais, c'est elle qui voulait absolument me revoir. Et j'ai cru que je pouvais me laisser aller, enfin, que je pouvais tomber amoureuse, aimer et être aimée. Deux ans que je n'osais plus, que je les repoussais tous.
Elle me rappelle, elle pleure, je parle très peu, j'arrive pas, j'ai la gorge qui veut pas me laisser respirer. Elle n'avait plus de nouvelles de son mec depuis cinq jours, il vient enfin de la contacter, elle lui a tout raconté, car elle n'accepte pas le mensonge, même par omission. Sur ce point on se ressemble.
Il l'a très mal pris, il ne répond plus au téléphone. Donc elle coupe les ponts. Avec le Directeur et moi.
Je pleure. Ce n'est que la troisième fois de ma vie que je pleure pour une histoire d'amour.
Je vais pas au sport.

Mardi 20 novembre.
Elle m'appelle. Elle s'excuse pour la veille. Elle dit qu'elle n'a pas été très sympa. Je n'ai rien à lui dire.  C'est son choix.  Elle veut me rappeler dans la semaine. Elle me fait même des gros bisous.
Je sais qu'elle reviendra. Mais là euh...
Par Paquette - Publié dans : Sur les routes du sexe
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