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Jeudi 16 août 4 16 /08 /Août 18:50
Le trajet Nice-Arles. Voiture 15, place 84, couloir. Lui place 83, frisant la soixantaine. Il m'avait souri en me voyant débarquer en mini-jupe, et , petite, il m'avait aidée à placer ma valise en hauteur.
Il a ébauché une conversation, mais je l'ai vite arrêtée pour m'endormir.

Une heure plus tard l'arrêt du train m'a réveillée. En ouvrant les yeux, j'ai aperçu sa main à deux millimètres de mes cuisses. Il avait posé largement  son bras sur l'accoudoir central. Il portait un anneau à la main droite.
J'ai su que ce rapprochement n'était pas banal, j'aurai pu me positionner autrement, faisant un écart visible. Mais j'ai décidé de rester.
J'ai croisé mes bras sur la tablette et ai posé ma tête dessus. Me laissant doucement somnoler. Le ballotement du train rapprochait ses doigts à ma peau, et je me sentais frémir. Le sommeil m'emportait et mes seins éveillés s'activaient. Je savais. A chaque effleurement je le sentais prendre de l'assurance. De légères pressions commençaient à poindre.
Je l'entendais souffler, fouiller dans son sac puis reposer son bras au-delà des limites de la moralité. Je me demandais à ces instants ce qu'il pensait, s'il bandait, à quoi il rêvait. Fantasmait-il sur une aventure dans le train? Ou bien, franchissait-il souvent les barrières?

Un nouveau frôlement m'a arraché à la rêverie. plus fort celui-là, plus prononcé. Voulu. Il esquissait un va-et-vient léger sur mes cuisses, sur ma jupe en jean. Je mouillais. Je sentais le sexe gonfler, bouger et remuer. Chaque sensation m'envoyait un peu plus haut, un peu plus loin. La mouille glissait entre mes lèvres et ma lingerie se tachait.

Maintenant, à ses soupirs et raclements de gorge, il laissait sa main sur l'accoudoir, et venait la plaquer doucement le long de mes jambes. Il n'attendait plus que le mouvement du train lui fasse naturellement, accidentellement, toucher mes cuisses. Ses mains étaient douces et osées, grandes et sures d'elles.  Je ne le regardais pas. Je me laissais aller à l'imagination, à l'excitation de la situation déplacée. Je ne me préoccupais même pas de lui. Je profitais. Je jouissais en mon fort intérieur.

Les contrôleurs sont venus. Je me suis redressée, il a écarté ses pattes. "Vous avez fait un petit somme?" m'a t'-il demandé avec un petit sourire. J'ai hoché de la tête.

Quand ils sont partis il a replacé son bras pour le manège insolent. Ses doigts m'ont touché une fois, deux fois, puis il a posé sa main chaude quelques instants.
Le train est arrivé à Toulon.
"Excusez-moi mademoiselle, je descends ici". Je me suis levée pour lui laisser place. Il m'a souri.
"-Merci mademoiselle, bon voyage
-Merci monsieur, à vous aussi."

Un autre pépé est monté dans le wagon et a pris sa place.
Par Paquette - Publié dans : Sur les routes du sexe
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