Plaisirs

  • Si vous voulez savoir tout le croustillant de mon intimité, effeuillez-donc Ma Fleur
  • Si vous voulez cerner mon caractère, lire mes reflexions c'est dans Paquette.

W3C

  • Flux RSS des articles
Mardi 3 juillet 2 03 /07 /Juil 14:53
Une nouvelle histoire d'un lecteur, Aurélien.


-------------------



Par une belle matinée d'hiver, je décide d'aller faire un tour à vélo dans la campagne. Il fait un peu froid, mais le soleil brille et la lumière d'hiver est magnifique. Je quitte la route pour un petit chemin que longe un minuscule cours d'eau bordé d'arbres. La campagne est silencieuse, moment de quiétude absolue et effet euphorisant garanti sur le Parisien que je suis. Je pose le vélo pour m'asseoir dans l'herbe et profiter du silence.



Je regarde autour de moi, il n'y a pas âme qui vive. Une idée me traverse l'esprit, bientôt suivie d'une irrésistible envie de la réaliser ici, maintenant. Je sens mon sexe gonfler dans mon pantalon et des papillons voleter comme des fous dans mon ventre. Bon, si tout le monde en a envie, je n'ai plus qu'à m'incliner. J'ouvre un peu les jambes pour donner un peu d'espace à mon membre, mais cela ne suffit pas. Je dégrafe un à un les boutons de mon jean, entrouvre ma braguette et glisse bientôt un index timide sur la bosse de mon slip. Un peu inquiet quand même, je jette des regards furtifs, et scrute l'horizon pour m'assurer que personne ne passe par là. Je n'ai encore jamais fait ça en solitaire dans la nature, j'ai un peu peur, mais le défi est très excitant. J'ai le c ur battant et le souffle court.



Je plonge une main fébrile dans la braguette de mon pantalon. Je caresse le mince tissu qui couvre mon sexe impatient. Pas de temps à perdre, je décide de le sortir franchement. Je plonge ma main droite dans mon slip tandis que mon autre main le baisse tout en écartant ma braguette pour faciliter le passage. Je saisis mon membre et le sort. A peine dehors et le voilà qui se déploie fièrement. Le contact avec le froid extérieur semble lui donner encore plus de vigueur et de rigidité. Je pose ma main dessus pour la réchauffer. Je tire lentement le prépuce : mon gland luit de rosée. En guise de préparation, j'en enduis délicatement le pourtour et lèche mes doigts. J'aime bien son goût et sa texture suave qui n'ont rien à voir avec l'âcreté du sperme. Deux trois va-et-vient du pouce et de l'index ont vite fait de durcir encore davantage ma queue. Il est temps de convoquer un fantasme champêtre, histoire de rester motivé.



Elle apparaît contre l'arbre sur ma gauche, docile et prête bien sûr, n'est-ce pas ma création ? Elle devine ce que j'ai en tête et prend la pose. Agrippant le tronc des mains, elle se penche en avant et me tend sa croupe. Je caresse doucement ses fesses, pose des baisers mouillés sur le bas de son dos que le bâillement de son joli petit haut laisse entrevoir. La lumière accentue le sillon de ses muscles dorsaux, ma langue s'y attardent avec délice tandis que mes doigts pianotent sur les cordes tendus de ses nerfs. Mes yeux savourent avec gourmandise la beauté de ses volumes sensuels. Le diable est décidément dans les détails.



Du tranchant de la main, je masse son entrecuisse, frottant la couture du pantalon sur les lèvres de sa chatte. Elle ondule du bassin en rythme, allant au-devant de ma caresse. Mon autre main contourne ses hanches, se pose sur son ventre doux et ouvre son pantalon. Je le baisse jusqu'à mi-cuisses, elle écarte les jambes, m'invitant à pousser plus loin mes investigations dans sa chaude intimité. Je pince doucement sa chatte à travers la culotte déjà humide, replie un doigt et pousse le tissu du bout d'une phalange dans son con. Le tissu s'imprègne encore davantage de sa mouille. Mon index contourne l'étoffe et vient s'insinuer dans ses doux replis, effleurant ses poils. Elle a un petit gémissement ravi. Je retire mon doigt pour le lécher. Le goût de ma belle est différent du mien et tellement excitant. N'y tenant plus, une envie sauvage de m'abreuver directement à la source de son nectar s'empare de moi.



Je baisse sa culotte. Je vois des taches de mouille à l'endroit où j'ai frotté sa chatte, j'y porte une langue avide, pas question d'en perdre la moindre goutte. J'écarte largement ses fesses pour admirer tout à la fois son con et son trou du cul. Quel spectacle magnifique ! La lumière blanche d'hiver projette une belle ombre dense sur le sillon de sa raie, le trou qu'il abrite n'en est que plus mystérieux et attirant. La délicate odeur de sa chatte se mêle à celle de l'herbe toute proche. Pourquoi aucun parfumeur n'a-t-il jamais eu l'idée de créer une "Fragrance de Chatte" ? Succès garanti auprès des hommes.



Je joue de la langue sur les onctueuses parties intimes de ma démone, passant de son clitoris à son cul en de grands lapements. De la pointe de ma langue, je fouille avidement l'intérieur de sa chatte, aspirant goulument ses lèvres fondantes. Mes pouces écartent largement ses lèvres, contemplant avec admiration le rose de sa chair, la rosée brillante sur ses poils, le contraste de mes doigts enfouis au plus profond de son intimité. Quel délice de s'abreuver à ces sillons, qu'un sang impur me monte à la tête ! Je me barbouille le visage du jus de sa chatte. Ma langue s'attarde sur son anus, tente une entrée par effraction, tandis que mes mains plaquent saisissant le haut de ses cuisses, poussent son bassin sur mon visage. Je l'enfouis dans ce paysage extatique pour mieux en respirer tous les parfums aphrodisiaques.



Je sens monter la tension en moi. Sur mon membre, ma main accélère son rythme, l'autre fouille mon slip pour en sortir mes couilles. Je les caresse doucement, les soupèse, glisse mes doigts sur les côtés, sous le périnée, expérimente les mille et unes sensations qu'offre la région. Vient le moment de jouir. Je déserre la main, ralentis le mouvement et relâche tous mes muscles. La vague de plaisir reflue  revient  reflue et s'amplifie à chaque cycle, jusqu'à devenir incontrôlable.



Je jute alors à longs traits dans l'herbe. Les brins se courbent, noyés dans le foutre qui scintille sous la forte lumière. Une fourmi qui passait a évité la noyade de peu. Elle a fait un détour juste au bon moment. Au moins mon plaisir ne fera pas de victime. Les dernières gouttes de sperme glissent sur ma tige pour atterrir sur mon slip. J'essuie mes doigts dans l'herbe.

Mon joli fantasme s'est évanoui dans la nature. Je laisse ma queue profiter du grand air jusqu'à ce qu'elle soit de taille à rentrer à la maison sans encombre. J'ai vécu ce matin-là une expérience inédite pour moi et je compte bien la renouveler.
Par Paquette - Publié dans : Vos histoires à Vous
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus